Disney supprime 28'000 emplois aux USA

Le groupe Disney a annoncé mardi la suppression de 28'000 emplois au sein de son activité aux USA.
Keystone Le groupe Disney a annoncé mardi la suppression de 28'000 emplois au sein de son activité aux USA.

Le géant du divertissement Disney a annoncé mardi soir la suppression, aux Etats-Unis, de 28'000 emplois au sein de son activité. Parcs d'attraction, croisières, événementiel et autres produits dérivés sont en effet touchés de plein fouet par la crise sanitaire.

Le groupe met en avant les incertitudes qui pèsent sur ses activités, "exacerbées par le refus de la Californie de lever les restrictions qui permettraient de rouvrir Disneyland (en Californie)", souligne l'entreprise. Disney World (en Floride) a lui rouvert en juillet, avec une capacité limitée.

D'avril à juin 2020, l'activité des parcs de l'entreprise et son secteur événementiel ont plongé de 85%.

Amende record pour la banque JPMorgan

JPMorgan va payer une amende de 920 millions de dollars pour manipulation des marchés.
Keystone JPMorgan va payer une amende de 920 millions de dollars pour manipulation des marchés.

La banque JPMorgan Chase a accepté mardi de payer 920 millions de dollars pour avoir manipulé les cours sur les marchés des métaux et des bons du Trésor, la plus grosse sanction financière jamais imposée dans une telle affaire.

Cet accord permet de solder des poursuites engagées par le ministère de la Justice (DoJ) et les gendarmes américains des marchés boursiers et de matières premières, ont indiqué les régulateurs dans des communiqués distincts.

Les traders ont pu manipuler les cours en passant des milliers d'ordre sans les mener à terme. Ainsi, ils apportaient aux autres acteurs du marché une image erronée de l'offre et de la demande réelles sur le marché.

La SSR doit économiser 50 millions

Le Covid-19 pèse sur les recettes de la SSR.
Keystone Le Covid-19 pèse sur les recettes de la SSR.

Le confinement et la crise sanitaire ont accéléré la tendance à la baisse des revenus publicitaires de la SSR. Cette dernière réagit en annonçant un nouveau plan d'économie de 50 millions de francs avec notamment la suppression de 250 postes à temps plein d'ici 2024.

Pour la SSR, les recettes commerciales présenteront cette année une baisse de 65 millions de francs par rapport à 2019. Cette diminution s'explique principalement par les effets de la crise sanitaire, au premier semestre.

Au total, la SSR a fait face à une baisse de recettes commerciales de près de 100 millions de francs depuis 2017. Les perspectives pour les années à venir restent délicates.

Swiss étoffe son programme de vols

Swiss mise sous pression par Berne pour le remboursement de son prêt.
Keystone Swiss mise sous pression par Berne pour le remboursement de son prêt.

La compagnie aérienne Swiss va étoffer son programme de vols au départ de Zurich et Genève, en prévision de la saison hivernale, et va proposer 85% des destinations de son programme initial.

Au vu des restrictions de voyages et des mesures sanitaires imposées en raison de la pandémie de coronavirus, le transporteur national ne sera toutefois en mesure que de proposer au maximum 30% à 40% du programme de l'année dernière, a-t-il annoncé mardi.

Swiss prévoit de proposer 67 vols au départ de Zurich et 21 au départ de Genève. Pour les vols long-courrier, les dessertes de Boston, Los Angeles et Miami, ainsi que New Dehli, Johannesburg et Dubaï sont prévues.

La crise a coûté 31 mio à Lausanne

La crise du coronavirus a coûté 31 millions de francs à la Ville de Lausanne.
Keystone La crise du coronavirus a coûté 31 millions de francs à la Ville de Lausanne.

La crise du coronavirus a coûté 31 millions de francs à la Ville de Lausanne. La capitale vaudoise précise toutefois qu'il s'agit d'une première estimation qui pourrait être revue à la hausse en fonction de l'évolution de la pandémie.

La municipalité lausannoise indique mardi dans un communiqué que la crise a engendré une augmentation des charges de 28 millions de francs, dont plus du tiers par son soutien aux Transports lausannois (11 millions).

Parallèlement, Lausanne a vu ses revenus fondre de 25 millions de francs. Ces augmentations des charges et baisses des revenus ont été partiellement contre-balancées, à hauteur de 22 millions, par des compensations.

Swatch Group victime d'une cyberattaque

Les entreprises suisses ont pris des mesures pour lutter contre l'épidémie de coronavirus.
Keystone Les entreprises suisses ont pris des mesures pour lutter contre l'épidémie de coronavirus.

Le géant horloger Swatch a été la victime de pirates informatiques ce week-end, menant à l'arrêt de quelques systèmes. Certaines activités sont toujours affectées par cette cyberattaque, selon une information d'AWP confirmée mardi par le groupe biennois.

Pour des raisons de sécurité, certains systèmes informatiques ont été mis à l'arrêt de manière préventive, avec un impact sur "certaines activités".

"Swatch Group a immédiatement évalué et analysé la nature de l'attaque, pris toutes les mesures adéquates et implémenté les corrections nécessaires", souligne le numéro un mondial de l'horlogerie. Le groupe va porter plainte contre inconnu.

Le patron de Swiss quitte son poste

Le directeur général de Swiss, Thomas Kluehr, va abandonner en fin d'année les commandes de la compagnie aérienne à sa propre demande, a indiqué mardi la filiale suisse du groupe Lufthansa. Son successeur doit être désigné d'ici là.

Thomas Kluehr, qui avait pris la direction de Swiss en février 2016, va également se retirer de la présidence du conseil d'administration de la filiale de vols de vacances Edelweiss.

Son départ, "motivé par des raisons d'ordre privé", était initialement prévu au premier trimestre, mais avait été reporté avec l'apparition de la pandémie de coronavirus, a précisé le président Reto Francioni, cité dans le communiqué de la compagnie.

Le patron de Swiss, Thomas Kluehr, partira à la fin de l'année.
Lufthansa Bildarchiv Le patron de Swiss, Thomas Kluehr, partira à la fin de l'année.

Baisse de la durée de travail

La pandémie de coronavirus a impliqué une baisse importante de la durée du temps de travail.
Keystone La pandémie de coronavirus a impliqué une baisse importante de la durée du temps de travail.

La pandémie de coronavirus a eu un impact marqué sur l'emploi au deuxième trimestre avec une baisse importante de la durée du temps de travail, surtout dans les secteurs comme le tourisme fortement touchés par les restrictions.

Entre avril et fin juin, la durée de travail hebdomadaire effective par personne active occupée a reculé de 9,5% sur un an, a indiqué mardi l'Office fédérale de la statistique (OFS).

Le repli du temps de travail a été plus important chez les indépendants (-13,9%) que les salariés (-9,1%), ainsi que chez les personnes avec enfant de 0 à 6 ans (-11,5%). D'autre part, près d'un salarié sur deux (44,2%) a travaillé à domicile au moins occasionnellement.